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Riverains ou proches de surfaces agricoles …

Peut-être aviez-vous un avis à formuler à propos des épandages dans les campagnes barbeziliennes ?

Les associations comme les particuliers concernés par la charte dite riverains, fort nombreux en Charente, découvriront pour la plupart trop tard ce semblant de concertation publique, clos le 14 juin sur le site de la Chambre d’Agriculture Charente. Une publicité bien insuffisante a été faite de cette initiative : les tenants de la filière ont concocté manifestement presque seuls et dans l’entre-soi ces mesures de réduction des obligations écologiques des agriculteurs, sans participation des publics qui vivent au quotidien les nuisances imposées par les méthodes de culture modernes.

Il n’existe de plus pour les Charentais aucun contrôle possible, ni aucune information à attendre sur le nombre de réponses, les avis des riverains, les propositions  qui peuvent émerger de ces questionnaires électroniques. Le sentiment souvent partagé d’inutilité de toute participation s’est exacerbé au fil du temps et du mépris patent pour les opinions des simples citoyens.

Pour autant, notre section Attac de l’Amicale Laïque de Barbezieux refuse le principe et l’application de ces règles assouplies bien inconsidérément à son avis. Nos membres qui se sont déjà engagés sur la question de l’eau – et nul n’ignore quel gros problème c’est pour la ville de Barbezieux – subissent dans les communes et la campagne les méfaits des traitements invasifs et incessants infligés à la nature rebelle comme à leurs organismes innocents. Nous n’oublions pas le sort peu enviable des agriculteurs dont la raison est sans doute obscurcie par les questions de rentabilité immédiate  au détriment, hélas de plus en plus souvent, de leur propre santé.

Les  « bonnes pratiques » n’atténuent que très peu la dangerosité extrême de tous ces produits de plus en plus utilisés, vendus pour le profit de quelques grandes firmes avec l’aval de puissants syndicats sans souci des conséquences  dont certaines encore inconnues pour l’homme et l’environnement. La pression de ces groupes  est telle qu’il faudrait maintenant aménager encore les quelques règlements qui protégeaient un peu les voisins des cultures en rognant misérablement sur les Zones Non Traitées. Voilà quelques hectares reconquis de haute lutte pour mieux nourrir sans doute l’humanité avec des productions comme maïs, soja ou tournesol, tous évidemment soignés aux herbicides, pesticides et fongicides. Jusqu’à l’homicide ?

Nous nous opposons fermement à cette remise en cause de l’arrêté et du décret de décembre 2019 sur les Z.N.T. et souhaitons vivement que le bon sens conduise à l’interdiction de toutes ces molécules très dangereuses – cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques, perturbatrices endocriniennes etc. – pour en finir, en changeant de modèle agricole, avec cet attentat permanent et invisible à la santé des populations qui viennent à peine, faut-il le rappeler, d’échapper à la Covid19.

Protestation signée communiquée sur le site de la Chambre d’Agriculture de la Charente qui publiait cette « enquête ».

Pour le droit d’accepter ou refuser le compteur Linky

Texte d’une pétition à signer dans différents commerces de la ville ainsi qu’au local de l’ALB, 7 Chemin Noir aux heures d’ouvertures.

 

Nous soussigné.e.s, sommes préoccupé.e.s par la manière dont Enedis impose aux citoyens l’installation des compteurs Linky, dispositif « coûteux pour le consommateur mais avantageux pour Enedis », selon la Cour des comptes (Rapport public annuel 2018).

Les interrogations et les craintes de nombreuses personnes concernant les menaces sur leur vie privée et leur santé ne sont pas prises en considération.

Présentée abusivement comme une obligation, l’installation de ces compteurs communicants se fait à « marche forcée », sans véritable consultation publique préalable et sans prise en compte du choix des personnes.

Le code de l’énergie et la commission de l’énergie stipulent que la propriété des compteurs électriques est dévolue aux collectivités : ces dernières ont donc leur mot à dire sur la manière dont se déroule le déploiement de ces compteurs « communicants ».

C’est pourquoi nous souhaitons que le Conseil communautaire des 4B et les Conseils municipaux de la Communauté de communes des 4B, adoptent, après délibération, un texte demandant à Enedis de respecter la liberté de choix des citoyen.ne.s.

Nous demandons au Président de la Communauté de communes des 4 B et aux maires des communes de la Communauté de communes de proposer le vote de cette délibération aux élus du territoire.

Nous demandons également, au nom du respect du principe d’égalité, que cette délibération s’applique à tous les citoyens, quel que soit l’emplacement de leur compteur, à l’intérieur ou à l’extérieur de leur habitation, d’autant plus que, dans ce dernier cas, l’implantation du compteur a été imposée au propriétaire.

Nos élus doivent nous soutenir dans l’exercice de nos libertés individuelles face aux diktats technologiques, technocratiques et économiques.

Pétition à l’initiative d’Attac16Barbezieux, section de l’Amicale Laïque de Barbezieux.